cyril benzaquen


Cyril Benzaquen, champion du monde de kick boxing et entrepreneur avec sa société de production. Il a notamment produit son propre championnat du monde et des soirées accueillant plusieurs combats.

pourrais-tu nous dire qui tu es en quelques mots ?
Je suis champion du monde de kick boxing. C’est de la boxe où on se sert des poings, des pieds et des genoux. Parallèlement à ça, je suis aussi entrepreneur avec ma société de production. J'ai en effet eu la chance d'avoir des parents qui m’ont poussé à faire des études en même temps que mon parcours sportif. Je suis allé à l’université Paris Dauphine pour étudier le marketing et l’entrepreneuriat. Quand j'ai fini mes études, j'ai monté ma boîte de production, qui produit mes combats. Ce sont des événements qui vont de 500 à 4 000 personnes. On produit tout de A à Z, que ce soit trouver le lieu, gérer les droits télé, le sponsoring, etc.

Récemment, le 31 mai dernier, j’ai organisé une soirée accueillant plusieurs combats, dont mon championnat du monde, ainsi que des finales de championnat de France, au Grand Palais éphémère. C’est à cette occasion que j’ai remis mon titre de quintuple champion du monde en jeu, et que j’ai pu le remporter à nouveau. Au-delà de l’enjeu sportif et de la dimension évènementielle, c’était également un clin d’œil à l’histoire, car il s’agissait de la première compétition internationale à se tenir dans ce lieu, et du deuxième combat dans l’enceinte du Grand Palais. Nous avons également célébré par cette même occasion les 80 ans du premier combat, celui de mai 1942, avec Marcel Cerdan.


Comment en es-tu venu à cette discipline sportive ?
J’aurais envie de répondre que c’est un peu par hasard. Mais en fin de compte, je ne pense pas qu'il y ait de hasard dans ce genre de situation.

Quand j’étais plus jeune, j’étais un petit peu joufflu, un petit peu rond. Avec l’adolescence, je me suis affiné, comme plein d'ados, et vers 13 ans, j’avais touché à différents sports. Je n’étais pas bon dans un sport en particulier. Je n’étais pas non plus très sportif et j’avais envie de pratiquer un sport de combat parce que j'étais dans l'âge où j'avais envie d'être un peu bien dans ma peau de ce côté-là. Je dois avouer que j’ai eu un coup de foudre direct pour la boxe la première fois que je suis rentré dans une salle de boxe. J’ai tout de suite su que c’était ça que je voulais faire de ma vie. De mes 13 ans à mes 18 ans, je me suis entraîné sans avoir véritablement de combat, car mes parents ne voulaient pas que je me blesse. Je m'entraînais donc énormément. Par la suite, j’ai enchaîné les combats, les victoires et les défaites, et j’en suis arrivé là où j’en suis aujourd’hui.
« Je dois avouer que j’ai eu un coup de foudre direct pour la boxe la première fois que je suis rentré dans une salle de boxe. J’ai tout de suite su que c’était ça que je voulais faire de ma vie. »
quelles sont les personnes qui constituent des références pour toi dans ton métier ou dans la vie ?
À l’époque, le premier entraîneur que j'ai eu, Aurélien Duarte, qui était un ancien champion, m'a bien mis sur une voie que j'ai suivie parce qu'il m’a inspiré. C'était un champion de boxe très grand et longiligne, qui avait été mannequin. Sinon, dans les personnes qui m'ont vraiment inspiré, je dirais que Michael Jordan est vraiment pour moi une grande source d'inspiration.

Mohamed Ali, l’un des plus grands athlètes du 20e siècle, est aussi une référence majeure dans ma vie.

quel compliment aimerais-tu entendre ou réentendre dans ton métier ?
Il y a un compliment que je reçois souvent, ce n'est pas un compliment direct, mais je le prends comme tel. C'est quand on me dit : « Ah bon, tu fais de la boxe ? ». En fait, la surprise que peuvent avoir certaines personnes parce qu'ils ont des clichés, des a priori sur le sportif et encore plus sur le boxeur. Ils vont en effet me trouver pas forcément en adéquation avec l'image qu'ils ont du sport. Et la deuxième chose, c’est que mes autres activités, notamment dans l’entrepreneuriat, peuvent créer de la surprise . Et ça, pour moi, c'est flatteur.

comment te prépares-tu pour tes compétitions ?
Je me prépare avec de l'entraînement physique le matin et de l'entraînement technique le soir, c'est-à-dire de la boxe. Environ 25 heures par semaine à peu près, ce qui correspond à deux à trois entraînements par jour. C'est un rythme que j'ai généralement de septembre à juin. L’été, c'est repos ! Là, par exemple, je sors de combat il y a deux semaines : pendant dix jours, je n'ai vraiment rien fait. Là, je vais reprendre le sport – mais pas de boxe – une fois par jour pendant deux ou trois semaines. Après, je reprendrai peut-être deux fois par jour.

quel a été ton plus gros challenge ?
D'avoir continué la boxe quand c'était difficile, parce que j'ai perdu mon premier combat et que je me suis dit « Non, je ne vais pas lâcher, je vais continuer ». Le premier combat que j'ai organisé, c'était un gros challenge, parce qu'il y avait du défi. Pour le dernier, j’ai loué le Grand Palais éphémère. Normalement, c’est la FIAC qui fait ça, pas Benzaquen. Je dirais que le plus gros challenge, c'est la résilience que j'ai pu avoir de continuer quand ça a été dur, que ce soit dans un combat sur le ring ou dans la vie.
« Maintenant, j’aime beaucoup porter des bijoux. Je trouve que ça met en avant le corps. C'est marrant, parce qu'avant de porter des bijoux, je ne prêtais pas attention aux poignets, aux avant-bras... Je trouve que ça habille ces parties, qui sont souvent nues. »
as-tu des rituels dans ta vie, ton métier ?
C’est marrant parce qu’en ce moment, je suis dans une période assez « freestyle », où justement j’ai cassé tous mes rituels. C’est une période après les combats et d’intenses entraînements où je vais beaucoup manger, ne pas forcément faire attention, faire plein de choses, sortir, etc. Une période où, clairement, je ne vais pas avoir la même hygiène qu’habituellement. C’est pour moi une manière de contrebalancer et de compenser la rigueur que je m’impose juste avant et qui me convient parfaitement. La discipline, j’aime ça. Je suis un obsessionnel, je suis un ouf, je ne suis jamais satisfait, et je veux toujours plus. J’éprouve énormément de plaisir dans le travail, dans la réalisation du travail, et de me dire que je vois mes efforts qui payent. Sinon, dans mes rituels, je bois par exemple tous les matins un jus de citron avec du gingembre, de la cannelle et de l’eau chaude. J’ai moins le temps maintenant, mais avant j’essayais de méditer quinze minutes tous les matins pour me fixer des buts et des objectifs. Et ça marchait !

est-ce que tu as un objet fétiche ?
Avec les années qui passent, j'aime bien avoir auprès de moi un sérum pour le visage et les cheveux, je ne me sens pas bien si je n'ai pas un petit truc à me mettre sur le visage !

qu’est-ce qui a du poids dans ta vie ?
L’être humain, les gens autour de moi, l'amour des gens que j'ai.

as-tu l’habitude de porter des bijoux ? Si oui, qu’est-ce que cela t'apporte ?
Maintenant, j’aime beaucoup porter des bijoux. Je trouve que ça met en avant le corps. C'est marrant, parce qu'avant de porter des bijoux, je ne prêtais pas attention aux poignets, aux avant-bras... Je trouve que ça habille ces parties, qui sont souvent nues. Ça les met en valeur, ça donne du caractère, ou au contraire ça adoucit. Mais vraiment, j'aime bien et je trouve ça sexy.
« j’aime beaucoup les bijoux le gramme. ils sont simples et sobres. ils vont avec tout. il y a une pièce que je trouve assez cool, c’est le câble 9g double tour. ce câble généreux, presque sans fin, me fait penser à l’infini.»
et que ressens-tu avec les créations le gramme ?
J’aime beaucoup les bijoux le gramme. Ils sont simples et sobres. Ils vont avec tout. Il y a une pièce que je trouve assez cool, c’est le câble 9g double tour. Ce câble généreux, presque sans fin, me fait penser à l’infini. C'est une pièce très fine et assez subtile.

et si le gramme était une discipline sportive ?
Par son nom, j'aurais envie de mettre le gramme dans une discipline de sport de combat, parce que la notion de poids et de pesée est très importante. Chaque gramme compte. Ce qu'il faut savoir, c'est qu’en boxe, à quelques grammes près, un combat peut ne pas avoir lieu. Donc le gramme me renvoie énormément à la pesée d'un combat, comme dans le judo, la lutte ou la boxe.
son accumulation
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